L'accès. Une maison de plain-pied se traite à l'échelle. Dès qu'il faut un échafaudage ou une nacelle, la location et le montage s'ajoutent au devis.
La pente. Au-delà de 35 degrés environ, la toiture ne se parcourt plus à pied : le travail est plus lent et demande des points d'ancrage.
L'épaisseur des mousses. Des coussins de plusieurs centimètres entre les tuiles demandent plusieurs passages de brosse.
Le type de couverture. Une tuile canal ancienne, poreuse, se brosse avec plus de précaution qu'une tuile mécanique vernissée. L'ardoise, fragile, se nettoie sans pression.
Les éléments à contourner. Cheminées, fenêtres de toit, panneaux solaires et noues ralentissent le chantier.
L'évacuation. Les mousses décrochées descendent dans les gouttières, qu'il faut vider et rincer en fin d'intervention.
Si la visite révèle des tuiles déjà fendues ou une infiltration, le démoussage n'est pas la bonne dépense : c'est une réparation de toiture qu'il faut chiffrer d'abord.